
Le mobilier
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Le mobilier d'origine de l'église est inconnu ; il n'en subsiste rien. |
![]() | Le doyen Guy Gaudilley fait rénover la chapelle de la Croix, dans le bras nord du transept : un autel neuf est mis en place. | |
| Sur
le maître-autel, encadré de quatre colonnes de bois soutenant des
anges, est placé un retable à trois panneaux, peints par Jean Changenet
et terminés par Jean Grassi. Ce dernier y a peint l'Adoration des Mages,
le Massacre des Innocents, la Fuite en Egypte et l'Assomption de la Vierge. | ||
| Dix autels, qui étaient adossés aux piliers de la nef, sont démolis. | ||
| L'ébéniste et sculpteur dijonnais Jean Dubois reçoit commande d'un nouveau maître-autel. Il livre un autel à devant de porphyre, encadré de chérubins engainés en marbre blanc et surmonté d'un tabernacle en marbre blanc et gris. | ||
| Pour compléter la décoration du choeur, les membres du conseil de fabrique font réaliser des stalles ornées de médaillons sculptés par Jean Dubois. Une clôture en pierre remplace la table de communion. | ||
| Commande à Jean Dubois du groupe monumental représentant l'Assomption de la Vierge, pour orner l'abside. L'artiste met en place cette sculpture en pierre et en bois en 1694. | ||
| Lors de la Révolution, le mobilier de Notre-Dame est appauvri et mutilé. | ||
| Notre-Dame
est décorée avec des meubles et des objets d'art provenant d'autres
églises. | ||
| Dans le bras nord du transept, un monument funéraire néoclassique, en marbre noir et bronzes dorés, est construit en l'honneur de l'ancien curé de Notre-Dame Jean Vétu. | ||
et 1866 | Le mobilier est enlevé pour restaurer l'édifice. | |
| Dans chacune des deux absidioles est placé un autel néogothique en cuivre émaillé. L'un est dédié à la Vierge, l'autre à saint Joseph. | ||
| Un nouveau maître-autel de style gothique, en marbres de couleurs et bronzes dorés, est placé dans l'abside. | ||
| L'Assomption de Jean Dubois est remontée dans la chapelle annexe qui devient la "chapelle de l'Assomption". | ||
| Un nouvel orgue au buffet néogothique en chêne est construit sur la tribune et achevé en 1895. | ||
| L'orgue est agrandi par la construction, sur la façade de la tribune, d'un buffet de positif. | ||
| Dominique Kaeppelin réalise pour le choeur un nouveau mobilier liturgique, comportant un autel, un ambon, un pupitre en bois doré, ainsi que des sièges. |